Comme le faisait remarquer un auditeur de France-Inter hier, sous forme de commentaire publié sur le site de l’émission de Nicolas Demorand: “J'avais déjà entendu un interview de Mr Quatremer lors de la campagne des européennes. C'était un farouche défenseur du fait européen et j'avoue qu’entendre les termes dans lesquels il s'est exprimé aujourd'hui enjoignant sur un ton pour la moins acerbe de cesser ‘ce’ misérabilisme à propos des Grecs ayant ce qu'ils méritaient l'Europe étant pour moins dans leur malheur qu'eux même vivant avec et de la corruption depuis toujours, était difficilement soutenable.”

“À la phrase ‘on compte nos morts’ il répond très finement qu'il n'y avait rien de nouveau quand au possibilités de soins en Grèce, ayant ‘entendu parlé d'une personne’ nécessitant un soin d'urgence à laquelle on avait demandé de l'argent. Avant la crise... la corruption existant depuis avant, les morts sont donc les mêmes qu'avant d'après lui. Ceux qui ne peuvent pas payer excepté qu'étant aujourd'hui plus nombreux il y a donc plus de morts. Ce qu'il fallait démontrer. Problème cher Monsieur, la loi de l'offre et de la demande chère à votre Europe voudrait que le prix de la corruption lui même baisse avec les possibilités de son paiement en baisse. Les médecins corrompus ne pouvant se passer de revenus il est fort peu probable qu'ils rejettent tout ceux qui ne peuvent plus payer se permettant de perdre la proportion équivalente de revenu s'il ne baissait pas ses prétentions.”

(...)

Le pourparlers entre nos pantins et les représentants de la Troïka se poursuivent à Paris... jusqu’à épuiser sans doute les stocks des Grands Magasins et en même temps, le patrimoine national de la Grèce.

Les doxographes des prochains siècles se pencheront sans doute tant sur les écrits de Jean Quatremer, permettant ainsi d'établir l'histoire si possible exacte des guerres et des propagandes de notre court XXIe siècle. Si nécessaire.

Lire l'article de Panagiotis Grigoriou Choux de Bruxelles sur son blog Greek Crisis

Lire l'article du Musée de l'Europe'' Quand le correspondant de Libération à Bruxelles saute sur la radio-télévision grecque''