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LU

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PAS LU

Pour la première fois dans l'histoire du Parti des Insoumis, le Parquet de Paris a perquisitionné son siège et le domicile de Jean-Luc Mélenchon. L'indépendance du Parquet aux ordres du Président est une vaste blague, des déclarations de Jean-Luc Mélenchon confirmées par une enquête non parue dans Médiatarte[1].

A paraître ?

tropiquesnidespion.jpg Cliquer sur l'image pour s'infiltrer dans le nid d'espions de la Librairie Tropiques...

Le Parquet de Paris perquisitionne un nid d'espions révélé par Mediatarte (relire notre enquête[2] ). L'officine de la rue Pernetty serait aussi impliquée pour avoir saboté un passage piéton, ce qui a provoqué plusieurs accidents, dans le seul but d'incriminer la mairie de Paris.

Bonus !

macronbarbouze.PNG Cliquer pour écouter le tube de l'année "Si j'avais un Barbouze" par Studio Crapulax....

Notes

[1] Notons que Mélenchon et Plenel se frottèrent les mains quand l'épouvantable Fillon fut éliminé par les mêmes méthodes de la Présidentielle déjà dans le but d'élire Macron. Dans le cas de Plenel, destinataire d'emails moustachus, Médiatarte y participa comme à la curée. Arroseurs arrosés ? Lire Dérives liberticides : quand c’est le tour de Mélenchon

[2] En face du métro Pernety, Tropiques revendique son statut, autoproclamé, de « librairie indépendante ». À côté d'une sélection pointue des meilleurs ouvrages du moment, de nombreux livres d'histoire, dont plusieurs consacrés à Marx, Lénine, Staline et la critique du capitalisme. Sur un présentoir, des cartes postales éditées par Tropiques et pastichant avec un humour féroce Christophe Castaner, « AUX GRANDS HOMMES DE MAIN, LA BOURGEOISIE RECONNAISSANTE », ou encore Emmanuel Macron en voleur interpellé par la maréchaussée en une du Nouveau Détective. Derrière une porte, fermée, on peut entendre Dominique Mazuet, le propriétaire des lieux, disserter sur le maoïsme en France auprès de son interlocuteur. Dans la soirée du vendredi 30 novembre, la librairie du XIVe arrondissement parisien accueille les soutiens de Benoît Quennedey. Une assemblée, rapporte le magazine Society, « de vieux combattants et d’anciens compagnons de voyage » qui dissertent « entre deux bouteilles de beaujolais ». Leur ami est forcément un faux coupable. Une victime expiatoire pour détourner l’attention des gilets jaunes qui s’apprêtent une nouvelle fois à déferler dans Paris. « C’est une accusation ridicule, un mensonge de Macron et des médias », peste Dominique Mazuet, alors interrogé par Society. Dans un communiqué annonçant sa création, le comité Quennedey dénonce des « charges invraisemblables et extravagantes », « une résurgence du délit d’opinion ».