Musée de l'Europe et de l'Afrique

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dimanche 1 mars 2020

Le risque du Coronavirus est grand car Macron est à l'Elysée

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Ce type n'est pas seulement foncièrement malhonnête, il est aussi complètement débile, non ? (Le Concierge)

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mercredi 25 décembre 2019

Les vacances de Monsieur Macron

macronbregancon.PNG

Les Macrons n'utilisant pas les transports publics, seulement les régimes de transport spéciaux dispendieux mis à leur service par la République et le contribuable, les Louis XVI et Marie-Antoinette de ce siècle partent tranquillement en vacances, tout en bloquant totalement le pays (qu'il a mandat des milliardaires qu'ils l'ont fait élire, après avoir acheté toute la presse, de détruire en le vendant par appartements) en imposant des mesures de destruction de l'Etat social que nous devons à la Résistance, dont personne ne veut.

Ces Thatchers aux petits pieds feraient bien de se souvenir que Thatcher, elle, ne menait pas le combat néolibéral en dilettante en le croyant gagné d'avance... Elle disait certes que "la société n'existe pas", mais celle qu'elle voulait détruire, elle savait bien qu'elle existait... La différence avec Macron est que lui ignore que la société existe (c'est ce qui arrive quand on est resté ad vitam eternam dans les jupes de sa prof...). Plus dure sera la chute...

Le Concierge

Bonus !

Macron n'a pas besoin de retraite, il est plein aux as !

macronretraite.PNG

Au passage, il se torche le cul avec la Loi comme avec la Constitution...

Aux armes citoyens ?

Voir l’œuvre picturale digne de Michel Angel consacrée par V. Yukov à cette allégorie du renoncement.

Le Concierge

dimanche 24 novembre 2019

Il ya 11 ans : cours de géographie

guignols_geo.PNG Cliquer sur l'image pour voir la vidéo

dimanche 29 septembre 2019

Il y a 20 ans : qui se souvient de José Bové ?

Article repris à Bruno Gaccio, titre et liens du Concierge...

chiracbove.PNG Cliquer sur l'image pour découvrir José Bové

A’tchao Chirac.

Jacques Chirac est mort. J’ai ressenti de la peine. Je ne m’attendais pas à ce sentiment. Pendant des années, Jacques Chirac a fait partie de mon quotidien. Je l’ai observé comme un enfant rêvasseur regarde une fourmi trimballer quelque chose de trop gros pour elle. On ne se connaissait pas personnellement pourtant je le connaissais intimement, au moins dans ce qu’il acceptait qu’on montre de lui publiquement.

Je n’ai jamais rencontré Jacques Chirac, je ne sais pas exactement ce qui me motive à écrire ça ce midi, alors que j’ai tant d’autres choses à faire. Peut-être parce que de tous les Chiracologues qui vont fleurir dans les heures qui viennent, suis-je le plus honnête : ne l’ayant jamais rencontré, je n’ai aucune raison de le trouver sympathique. Sans doute l’était-il. En apparences et de mon observatoire, il était marrant comme une fourmi qui… etc.

J’ai perdu quelqu’un.

Pour ceux de ma génération qui ont eu l’occasion de suivre l’histoire de son élection en 1995, il me sera reproché toute ma vie, comme à Benoit Delépine et Jean-François Halin, d’avoir fait élire Jacques Chirac Président de la République Française. Rien que ça. Grâce, disaient les “observateurs“ à sa marionnette des Guignols de l’Info - morts avant lui - avec un slogan stupide : “Mangez des pommes“. Une trouvaille, censée illustrer la vacuité de son programme, qu’un conseillé en communication malin retourna au profit de son employeur. La parade à l’humour, c’est toujours plus d’humour, jamais moins. C’était il y a 25 ans. Putain ! 25 ans ?!

chiracworldcompagny.PNG Cliquer sur l'image

Avouons-le aujourd’hui, oui, nous l’avons fait élire, non pas en le rendant sympathique, il l’était, mais parce qu’il avait un opposant antipathique : Balladur. Un Giscard sans la Jeunesse, un Sarkozy sans l’énergie, un fourbe de comédie qui enfilait des gants pour serrer la main de ceux qu’il souhaitait voir devenir ses électeurs. Un dédaigneux soutenu par la plus grande chaine de télé de France de l’époque : TF1 ! Son directeur des programmes Etienne Mougeotte fit même cet aveu dans des termes proches de ceux là : « On a choisi un candidat, on s’est planté, on ne choisira plus jamais » … Marrant, vu d’aujourd’hui, non ? Mais Chirac a gagné, comme une fourmi qui trimbale un truc impossible à porter, il a réussi à vaincre tous les obstacles médiatiques qui se dressaient. Balladur incarnait le mépris du Peuple. Chirac incarnait la France, y comprit physiquement : grand sans hauteur, l’air vif mais avachi, toujours pressé d’aller nulle part et le pantalon remonté largement au dessus d’un nombril qu’on voit quand même. Nous, Français, avons aimé Chirac parce qu’il était comme nous et nous l’avons détesté parce qu’il était trop comme nous. Un tonton René comme il en existe dans toutes les familles Françaises. Je retiendrai globalement que Chirac, homme de droite dirigea le pays plus à gauche que son prédécesseur, homme de gauche qui le dirigea à droite. Mais aux Guignols, Chirac n’était pas un homme politique, il était autre chose. Un personnage primaire et complexe. Un humain fait de la somme des fantasmes de trois auteurs rigolards.

Partout dans les jours qui viennent, l’inventaire sera fait de son action politique, de ses affaires, de ses trahisons, de ses ratés, sa gauloiserie assumée, le tout saupoudré d’anecdotes sur sa gourmandise, la tête de veau, la bière fraiche et la tortue qui le suivait sans cesse. Ces Chiracologues patentés feront le bilan d’une vie passée sous les ors de la République sans jamais avoir exercé un boulot “normal“. Chirac restera le seul président de la 5eme République qui aura mis douze ans pour faire un septennat. 1995/1997 – Dissolution – Puis 2002-2007. 2+5=7.

Des dizaines de livres seront publiés, déjà écrit pendant l’agonie. Ça n’est pas le propos de cet hommage, car s’en est un, qu’on ne s’y trompe pas.

Observateur critique du bonhomme pendant sa présidence, il semblerait qu’il ait tout raté, sauf sa carrière. Pourtant, même en cela, il était la France : l’art de se faufiler jusqu’à une place confortable et s’y maintenir le plus longtemps possible sans trop faire de vagues, c’est très Français. Aucun journaliste de talent, arrivé là où il est par l’unique force de son travail, ne me contredira sur ce point.

J’ai l’âge d’avoir des souvenirs et de la nostalgie, définition pour certains du parfait “vieux con“. Je l’assume sans problème. Sous ce qualificatif je me permets d’affirmer que le douzénat de Jacques Chirac, tout amusant qu’il fût pour l’auteur-observateur que j’étais, annonçait un drame : la World Company ne se contenterait pas longtemps de son rôle de catéchiseur pour grossistes en libéralisme sauvage. Il lui fallait mettre sa grosse patte sur les manettes du pouvoir politique. Ouvertement. Le Back Office devait passer devant, pour ne plus perdre de temps en lobbying coûteux. Nous sommes en plein dedans. Et ça fait mal.

Beaucoup évoqueront comme un des grands succès de Jacques Chirac, son refus de partir pour la 2e guerre en Irak. Ils auront raison. Pourtant, Chirac sera le dernier des Présidents de la 5eme République à avoir « fait une guerre », même si elle n’était que d’Algérie et qu’à son époque on appelait encore ça des “événements“. Chirac n’a pas dirigé une guerre au frais dans sa War Room blindée sous l’Elysée, non, il a combattu physiquement, prit le risque de donner son sang pour la Patrie, exposé son corps à la mitraille pour une cause discutable ô combien, ça n’est pas le sujet aujourd’hui, mais… il aura été le dernier Président à l’avoir fait. Il me semble que ça a une importance. Cela doit créer un rapport au pays qui n’est pas que comptable, en tous les cas, il me semble. Un rapport charnel, profond, affectif. Un rapport au Pays qui fait que, peut-être, on n’envoie pas à la mort des soldats pour du Pétrole et pour les intérêts économiques d’un autre pays que le sien ? Puisque la guerre est toujours liée à un intérêt financier, si par répugnance elle doit advenir, que cet intérêt concerne au moins ce qu’il faut bien appeler sa patrie ? Sait-on si cela a motivé Jacques Chirac pour refuser cette guerre ?

C’est dans le contraste avec ce qui a suivit son douzénat qu’on comprend mieux les Présidences Chirac. Depuis 2007, le pays est dirigé par de jeunes prétentieux boursouflés de suffisance pour qui “pays“ signifie “entreprise“. Sarkozy, Hollande et aujourd’hui Macron, nourris de certitudes libérales, individualistes et mâtinées d’hypocrites “compétition mondiale“, ont oubliés, les indécrottables fous, que la finalité de toute politique, est de faire vivre en relative harmonie les riches et les pauvres, les grands et les petits, les cons et les érudits, les beaux et les moches, les malins et les naïfs, les chanceux et les poissards, les gagnants et les loosers, brefs les humains, dans une paix relative. Un pays riche peuplé de pauvres n’est pas en paix, il est en guerre larvée.

Chirac en ne faisant pas grand chose de son douzénat avait maintenu cet équilibre précaire entre les individus qui composent la population d’un pays aussi divers que le notre. Ça a tangué bien sûr, ça a gueulé, manifesté… mais ça a tenu. Certains vont le lui reprocher. Les fous.

Les jeunes prétentieux qui dirigent le pays depuis, et tous les autres pays puisque, partout, la World Company a mis ouvertement sa patte sur la politique, créent un énervement mondial. Avec leurs aspirations de réussite et d’excellence dont l’unité de mesure est plus que contestable, ils divisent le monde entre ceux qui valent la peine – qui travaillent et se taisent – et ceux qui ne méritent pas, ou peu, ou qui ne sont rien, les autres, tous les autres, qui ne veulent pas ou ne peuvent pas participer à la grande compétition mondiale de celui qui pissera le plus loin avec sa grosse Nation-Entreprise. Nous sommes dirigés par des fous.

Chirac aura refusé d’aller faire la guerre en Irak, Merci à lui pour ça. Il a, ce jour là, incarné ce que la France a de meilleur : sa prétention à être différente, râleuse, bordélique, indépendante et solidaire ! C’est d’ailleurs la seule ambition réaliste d’un pays qui représente 1% de la population mondiale : éclairer une voie, montrer un chemin, être inventif en matière de vivre ensemble, d’énergie, d’écologie, d’économie... Mais non, les jeunes prétentieux veulent qu’on concurrence la Chine sur la main d’œuvre, l’Inde sur l’informatique et qu’on soit des U.S. bis en matière de consommation de produits manufacturés. Des fous ou… des salauds ?

Ces jeunes prétentieux aiment la guerre, parce qu’ils ne la font pas ! Ils la regardent de la salle de commandement, en bras de chemise, devant des écrans sur lesquels ils observent et dirigent “les opérations“. En n’oubliant pas le selfie qui va bien pour communiquer en temps réel. Ce faisant, ils nous préparent la guerre mondiale de demain, celle des crève-la-faim contre les bouffis. Guerre de laquelle naitront les héros d’après demain, qui dirigeront ce qu’il restera des Etats le jour d’après. S’il y a un jour d’après.

De là, sortira un autre De Gaulle qui pansera les plaies, puis un autre Mitterrand, pour un “vrai changement“, puis un autre Chirac, qui expédiera les affaires courantes, pour retarder la prise de pouvoir de nouveaux jeunes prétentieux qui remettront le bordel… sans fin.

Passionné de civilisation disparue d’Asie, d’Océanie, d’Afrique, Chirac fustigeait je cite : « l’ethnocentrisme et la prétention d’une culture (la nôtreà à se penser comme dominante ». Il savait ne pas pouvoir nous en convaincre, alors il en a fait la démonstration par l’exemple. Chirac en ne faisant pas grand chose de ses mandats de Président, fût une sorte de Révolutionnaire en creux.

Amen.

Bruno Gaccio

vendredi 10 mai 2019

Sociologie moustachue de la Grèce

Dans une série à la gloire de Syriza, avant-garde de la gauche en Europe, après un article de "fond" (abyssal) dont le Musée a livré quelques captures d'écran, une interview des plus complaisantes et néanmoins muséale du "numéro deux et ministre de l’économie du gouvernement Tsipras (qui) explique les mesures sociales mises en œuvre par Athènes depuis 2015 (et) se dit prêt à des alliances européennes pour former un front « progressiste » (avec Macron, NDE), tout en insistant sur l’identité de gauche radicale de Syriza." (le satiriste est dépassé...) Amélie Poinssot, militante de "La Grèce en marche" nous offre un "porte-folio" sensé livrer la sociologie actuelle de la Grèce et l'évolution de la situation sociale depuis 2015 sous le titre : "Portraits de Grecs: de 2015 à 2019, que sont-ils devenus?" (Elle a cependant omis d'enquêter dans les cimetières ou en Australie..)

Avec à un pôle la Grèce qui va mal mais qui va mieux:

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"Il montre avec fierté les deux cartes de paiement auxquelles il a eu droit – l’une pour les achats alimentaires, l’autre pour toutes sortes de produits. Chacune est réalimentée de 250 euros tous les mois. Actuellement sans emploi, il bénéficie de la gratuité des transports en commun dans la métropole athénienne. En tant que locataire, il touche également une allocation logement qui couvre la quasi-totalité de son loyer."

Elle est pas belle la vie dans le paradis de l'Etat social grec ?

A l'autre, la Grèce CSP ++ qui a retrouvé un sens à sa vie...

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"Katerina estime que malgré les compromis qu’il a dû faire, le gouvernement Tsipras est resté fidèle à ses valeurs. « Il n’a pas diminué la fiscalité mise en place pendant les années d’austérité, mais cela ne me dérange pas de payer des impôts s’il y a une politique sociale. Je n’ai pas l’impression de perdre de l’argent, au contraire : je suis même contente de payer, car les recettes sont mieux distribuées qu’avant. »"

Elles est pas belle la vie avec une administration fiscale aux mains des créanciers ![1]

Bon, c'est délicieusement burlonesque... Pour Mediatarte et Amélie Poinssot, une société se limite à ces deux bornes de la classe moyenne. Soit, rien en dessous, rien au-dessus. Ouaf, ouaf ! (Le Concierge)

Notes

[1] Toute ressemblance avec le portait au vitriol dressé par Jean-Pierre Garnier de l'équivalent de classe en France...

Quand Twitter te fait des propositions malhonnêtes...

... parce que tu consultes les twitts de BHL...

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Bonus : et pourquoi tu les consultes ? Parce qu'il est en pleine forme et que ça force l'admiration ces terribles apparentements terribles à jet continu... S'il n'existait pas Karl Kraus (Canal Historique) l'aurait inventé...

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bhlarabie.PNG coll. du Laboratoire Neuneulogie du Collège d'Argein

PS (sic)

Les "juifs" n'ont évidemment rien à voir avec tout cela, contrairement à ce qu'insinue antisémitiquement BHL (Le Concierge)

mardi 7 mai 2019

Votez Syriza avec Mediatarte

Mai 2019, mois présenté surtout comme politique. La Grèce idyllique quant à elle, accueille déjà ses visiteurs émerveillés, la saison s’ouvre pour que certaines réalités se cachent, après-tout, les hôtels sont rénovés et prêts, travail, soleil, patrie... joie de vivre ! La presse de la semaine fera état du nombre des listes concourant pour les pseudo-européennes, et le microcosme parasite des politiciens s’agitera, synthèse encore accomplie de la cupidité des hommes d’affaire libéraux, et du clientélisme traditionnel.

mediatartegrece1.PNG Médiatarte en vacances en Grèce, coll. du Laboratoire de neuneulogie du Collège d'Argein

Au pays de la marionnette Tsípras, ignoble personnage et alors Éphialtès macabre et cynique à la fois, les questions politiques, à savoir, désormais existentielles (et non pas existentialistes) pour le peuple, la nation et la société en Grèce sont occultées du débat, du faux débat faut-il préciser. Entre les arrivistes de tout bord, puis les adeptes de la secte du PC grec d’un côté, ou encore, la bande à Michaloliákos des Aubedoriens de l’autre, le factuel politique se résumera à sa stricte et piètre caricature. La pire je dirais depuis bien longtemps à travers notre... modernité galopante.

mediatartegrece2.PNG Médiatarte en vacances en Grèce, coll. du Laboratoire de neuneulogie du Collège d'Argein

Pour le philosophe et théologien orthodoxe Chrístos Yannarás, il n’y a guère de doute au sujet de l’imposture électorale, corolaire bien entendu du totalitarisme européiste: “Une autre grande voix européenne, ayant une forte résonance aux États-Unis, Paul Virilio, également philosophe, a déjà souligné la disparition, l’éclipse dans le cas de l’Europe, des conditions et des facteurs, permettant jusqu’à présent cette prise des décisions communes au niveau collectif et en temps réel, décisions humaines pour le dire ainsi. Aujourd'hui, l'incroyable vitesse dans la déferlante des informations automatisées issues des marchés boursiers et leur exploitation prédéterminée par les algorithmes, définissent alors tout le fonctionnement de l'économie internationale. La vitesse développée par la fonction même de la totalité du système, le rend de ce fait rebelle à tout contrôle humain.”

mediatartegrece3.PNG Médiatarte en vacances en Grèce, coll. du Laboratoire de neuneulogie du Collège d'Argein

“La dictature de la Troïka au cours des dernières années, sous le lamentable collaborationnisme de la ‘gauche radicale’ n'aura pas suscité la moindre ‘résistance’ des Grecs devant à l'extrême pauvreté comme face à la ridiculisation internationale qui leur a été infligée.”

“Quand donc pour la forme seulement, les commissaires de la Troïka ont cessé à nous rendre visite tous les quatre matins, leurs laquais de la ‘gauche radicale’ ont-ils alors aussitôt et suffisamment fêté cette prétendue ‘libération’, même si, tout ce que le pays compte d’argenterie se trouve hypothéqué. Puis de nouveau, c’est l'heure prétendument des ‘élections européennes’. Aussi, pour que le retard mental, ainsi que la bassesse morale du théâtre de marionnettes au système des partis puisse de nouveau apparaitre sous le soleil tel qu’il est.”

mediatartegrece5.PNG Médiatarte en vacances en Grèce, coll. du Laboratoire de neuneulogie du Collège d'Argein

“Car encore une fois, aucun, mais alors aucun parti n’aspire à constituer sa liste sur la basé de la qualité humaine, qui plus est, capable de surmonter l'impasse meurtrière de l'Union européenne. C’est bien connu, le critère suprême qui prime pour tous ces parties, c’est comment alors gagner des impressions, rien que les impressions”, Chrístos Yannarás, “Élections européennes apolitiques”, quotidien “Kathimeriní” du 5 mai 2019.

Extrait de l'article de Panagiotis Grigoriou paru sous le titre "Pays idyllique" sur son blog Greek Crisis. Illustrations du Musée de l'Europe, extraites de l'article de Amélie Poinssot sous le titre "De la gauche radicale à la gauche de compromis, les ajustements de Syriza au pouvoir" sur Médiapart

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